Quelques difficultés physiques au troisième set contre Zverev, résolues grâce à une gorgée de son habituel « pickles juice »

Jannik Sinner s’est encore imposé, remportant un match disputé, voire en dents de scie, face à un Alexander Zverev en pleine forme. La finale de Vienne a été un match d’excellente qualité, qui, à la fin du troisième set, a même suscité quelques inquiétudes quant à d’éventuelles crampes à la cuisse gauche du n° 2 mondial. Finalement, rien de grave, comme le prouve le résultat final. Mais une fois de plus, Jannik a fait appel à son savoir-faire, en buvant une gorgée de jus de cornichons au changement de côté entre le septième et le huitième jeu du set décisif. « Dégoûtant », disait Medvedev. Mais avec des effets souvent providentiels.

La condition physique de Jannik reste celle d’un athlète de niveau mondial, soignée dans les moindres détails. Mais parmi les éléments qui font la différence figure également l’attention portée à ces moindres détails. Sinner a eu recours à plusieurs reprises au « jus de cornichons », qui peut également aider en cas de déshydratation, grâce au potassium et au magnésium. Lorsqu’il s’agit de légères crampes ou d’un début de crampe, comme hier, boire ce jus peut alléger considérablement la charge physique de l’athlète, surtout lorsque le match touche à sa fin. En effet, le sodium contenu dans cette boisson bloque le réflexe nerveux à l’origine des crampes, contribuant ainsi à réduire la durée de la raideur musculaire. Sinner a ainsi pu trinquer à nouveau à Vienne. Une coupe de champagne au goût de cornichons au vinaigre, sous le regard de toute sa famille.

Leave a Reply