À Vienne, où il fera ses débuts mercredi, le numéro 2 mondial explique son choix : « Il est important de bien démarrer en 2026, une semaine de plus, ça change tout. »

Jannik Sinner est arrivé à Vienne où il fera ses débuts mercredi dans l’ATP 500 contre Altmaier. Un tournoi, celui de la capitale autrichienne, auquel il est très attaché, car il est l’un des premiers à lui avoir accordé une wild card au début de sa carrière. Le sujet de la Coupe Davis et sa décision de ne pas se rendre disponible pour l’équipe nationale en 2025 ont immédiatement été au centre de la journée médiatique du tournoi 500 : « J’ai remporté la Coupe Davis deux fois, a-t-il déclaré, sollicité par la presse. Avec mon équipe, nous avons pris cette décision car la saison est très longue en fin d’année et j’ai besoin d’une semaine de repos supplémentaire pour commencer ma préparation plus tôt. L’objectif est de repartir du bon pied en Australie ».

Où il a gagné en 2024 et en 2025, malgré la longue saison : « Ces deux dernières années, je n’ai pas atteint le sommet parce qu’il y avait peu de temps, a-t-il souligné, alors on a pris cette décision. » Jannik a aussi parlé de sa participation au Six Kings Slam, qu’il a gagné pour la deuxième fois avec un gros prix : « On sait pourquoi on joue là-bas, ce n’est pas un secret. Mais il ne faut pas perdre de vue la raison pour laquelle on y joue : j’ai une grande passion pour le tennis, je m’amuse. L’Arabie saoudite est importante pour l’avenir : elle peut nous apporter beaucoup, notamment en termes de base de supporters. Les meilleurs y ont joué pour présenter le tennis sous son meilleur jour. C’est tout. »

L’ITALIE—  Un choix qui était dans l’air, évoqué à plusieurs reprises, mais que l’on espérait jusqu’au dernier moment ne pas voir se concrétiser : « L’important est de bien démarrer en 2026, une semaine de préparation supplémentaire, ça change tout. C’est un choix difficile de renoncer à la Coupe Davis, l’avoir déjà remportée deux fois a pesé dans la balance ». Un choix difficile qui n’enlève rien à son attachement au maillot bleu : « Je me sens pleinement italien », a-t-il souligné aux médias autrichiens qui le tirent par la veste en insistant sur la proximité de sa ville de Sesto à la frontière : « C’est à six heures de route. C’est un tournoi qui m’a beaucoup aidé : j’ai commencé ici, j’ai gagné il y a deux ans, c’est donc un événement spécial ».

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