Les garçons de Fabregas dominent, s’amusent et s’amusent et gagnent 2-0. Enthousiasme, férocité agonistique, qualité : tout y est, au bord du lac. Le VAR annule un but de Castellanos, mais la victoire des hôtes aurait pu être encore plus large

Fabregas malmène le maître Sarri pour ses débuts à domicile, 2-0 avec des buts en seconde période de Douvikas et Paz. C’est une domination biancoblù, avec la Lazio qui sort la tête basse, pratiquement sans tirer au but. La clé du match a été l’attitude ultra-agressive des Lombards, qui ont étouffé leurs adversaires avant même qu’ils ne touchent le ballon, dans leur idée, dans leur intention de jeu.

Fabregas surprend avec ses choix initiaux, comme souvent, mais cette fois-ci par nécessité : le couloir droit est occupé par deux défenseurs de métier, Van der Brempt et Vojvoda, avancé en raison de l’indisponibilité d’Addai, Kuhn (qui entre à quelques minutes de la fin) et Diao ; Perrone remporte le duel avec Roberto au milieu, avec Da Cunha comme partenaire ; ligne de trois quarts Rodriguez-Paz-Vojvoda et Douvikas en pointe. Sarri, quant à lui, s’en remet à Cataldi pour son 4-3-3 granitique au milieu, avec le nouveau papa Rovella sur le banc ; Lazzari remporte le duel pour le poste d’arrière droit et Castellanos celui d’avant-centre, épaulé par Cancellieri et Zaccagni.

Fabregas surprend avec ses choix initiaux, comme souvent, mais cette fois-ci par nécessité : le flanc droit est occupé par deux défenseurs de métier, Van der Brempt et Vojvoda, avancé en raison de l’indisponibilité d’Addai, Kuhn (qui entrera quelques minutes avant la fin) et Diao ; Perrone remporte le duel avec Roberto au milieu de terrain, avec Da Cunha comme partenaire ; Rodriguez-Paz-Vojvoda forment le trio offensif et Douvikas est en pointe. Sarri, quant à lui, s’en remet à Cataldi pour son 4-3-3 granitique au milieu, avec le nouveau papa Rovella sur le banc ; Lazzari remporte le duel pour le poste d’arrière droit et Castellanos celui d’avant-centre, épaulé par Cancellieri et Zaccagni.

les perles de nico—  En deuxième mi-temps, aucun changement initial et Côme prend l’avantage après une minute et demie sur une invention de Paz, la première du match, qui sert Douvikas dans l’espace, qui brûle Provstgaard et trompe Provedel. Troisième but de la saison pour le Grec après son doublé contre le Sudtirol en Coupe d’Italie. Poussée maximale de Côme après avoir pris l’avantage, dans le plus pur style Fabregas, et double avantage manqué à la 6e minute par Da Cunha depuis la limite, dont le tir passe à quelques centimètres du poteau. Les premières interventions de Sarri arrivent à la quinzaine : Pedro remplace Cancellieri et Marusic remplace Lazzari. À la 18e minute, première « annonce » arbitrale de l’histoire de la Serie A : Manganiello explique au Sinigaglia l’annulation pour hors-jeu du but de Castellanos. À la 15e minute, Morata entre en jeu et, trois minutes plus tard, Côme double la mise sur un coup franc magnifique de Nico Paz : un tir du gauche dans la lucarne que Provedel ne peut atteindre. Seule l’équipe de Fabregas est sur le terrain, et la différence avec la saison dernière est évidente dans la continuité de la pression tout au long du match, avec de très rares erreurs défensives.

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