Alors que le HYPE d’Hyperliquid voit rouge ce lundi, Arthur Hayes a confié que son family office avait liquidé ses positions. Pourquoi une teRai, Varriale conteste son licenciement : « Pendant 4 ans, ils m’ont empêché de travailler »
Enrico Varriale, au lendemain de son licenciement « pour juste cause » communiqué par la Rai, fait connaître sa position concernant ce départ définitif de l’entreprise publique. Le journaliste, condamné en juin dernier en première instance pour harcèlement et blessures à l’encontre d’une femme, précise dans un communiqué de presse qu’il réaffirme « sa confiance dans les juges et reste convaincu que, tant au pénal qu’au civil, il parviendra à démontrer le bien-fondé de ses arguments, à commencer par la contestation de son licenciement, pour laquelle il a déjà mandaté ses avocats ».
Formellement, le licenciement du journaliste sportif ne serait pas lié aux récentes affaires judiciaires dans lesquelles il a été impliqué, affaires qui ont conduit en 2022 à sa suspension à titre conservatoire (après avoir été accusé d’actes de persécution à l’encontre de son ex-compagne), suspension que Varriale affirme n’avoir jamais reçue dans son communiqué actuel : « Au cours des quatre dernières années, la Rai m’a totalement empêché de faire mon travail, mais elle ne m’a jamais suspendu à titre conservatoire, car il n’y avait aucune raison de le faire. Elle a déjà été condamnée par le tribunal de Rome le 22 janvier 2025 pour la déqualification professionnelle dont j’ai été victime. Le jugement correspondant, qui n’a été que partiellement respecté par l’entreprise, n’a pas été rendu public jusqu’à présent par respect pour la Rai, dont je fais partie depuis près de 40 ans ».
Les motifs— Revenant sur les motifs qui ont conduit à son licenciement, Varriale ajoute que « dans la première affaire pénale, il existe actuellement une condamnation à 10 mois, avec sursis et non mention, contre laquelle j’ai déjà fait appel. Dans la seconde affaire, la phase d’instruction du procès n’est pas encore terminée et je n’ai moi-même pas encore été entendu par le juge ».
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Le family office d’Arthur Hayes vend ses HYPE
Ce matin, le marché des cryptomonnaies s’est réveillé dans le rouge et les baisses sont parfois marquées du côté des altcoins, à l’image du HYPE d’Hyperliquid, qui perd 6,7 % sur 24 heures lors de la rédaction de ces lignes.
Dans ce contexte, Arthur Hayes, fondateur de la plateforme BitMEX et directeur des investissements de son family office Maelstrom, a expliqué que ledit fonds avait vendu au moins une partie des avoirs.
Dans un article publié sur X, les équipes de Mealstrom ont notamment expliqué que leur vente était motivée par d’importants déblocages à venir, qui ne sauraient être compensés par les promesses de rachats de tokens HYPE des équipes d’Hyperliquid :
À compter du 29 novembre, 237,8 millions de tokens HYPE seront débloqués de manière linéaire sur 24 mois. À 50 dollars par token, cela représente 11,9 milliards de dollars de déblocages pour l’équipe, soit près de 500 millions de dollars notionnels mis sur le marché chaque mois. Le problème ? Aux niveaux actuels, les rachats ne peuvent absorber qu’environ 17 %. Il reste donc un excédent de 410 millions de dollars par mois. Le marché a-t-il intégré l’ampleur de ces déblocages ?
En l’occurrence, le graphique ci-dessous montre (en vert) que les 237,7 millions de tokens HYPE dont il est question seront débloqués progressivement jusqu’au mois d’octobre 2027 :

Ensuite, l’article poursuit sur les HYPE Treasury Companies, mettant en avant l’idée selon laquelle celles-ci n’auront pas l’envergure nécessaire pour compenser les potentielles ventes à venir. Enfin, il s’agit également de prendre en compte la concurrence, et Maelstrom cite à ce titre Aster, qui fait la une de l’actualité ces derniers jours grâce au soutien de Changpeng Zhao (CZ).
Dans un article paru il y a tout juste un mois, Arthur Hayes avait pourtant défendu l’hypothèse d’une multiplication par 126 du cours du HYPE :

Dans l’annonce de la vente de tokens, les propos de l’entrepreneur peuvent ainsi prêter à sourire, comme s’il cherchait à se justifier :
C’est pourquoi nous avons dumpé du HYPE aujourd’hui. Mais ne vous inquiétez pas, un x126 est encore possible ; 2028, c’est encore loin.
Quels que soient les niveaux du HYPE dans 3 ans, cela rappelle une fois de plus le célèbre adage selon lequel « les conseillers ne sont pas les payeurs ». Le mois dernier, nous revenions également sur quelques points de méfiance à considérer vis-à-vis de l’effet de mode dont bénéficiait Hyperliquid.