Les équipes les plus à l’est et les plus au nord de l’histoire se qualifient pour les poules : la nouvelle carte de la compétition élargit les frontières et oblige les équipes italiennes… Medvedev, son accès de folie à New York lui coûte 100 000 dollars ! Mais peut-être même le double
Coup dur pour le joueur de tennis russe, coupable d’une réaction violente après sa défaite contre Bonzi
Une amende très salée attend Daniil Medvedev après la crise de colère du Russe à l’US Open. La folie de l’ancien champion de New York 2021 contre l’arbitre, lors du match du premier tour perdu contre le Français Bonzi, coûtera très probablement au Moscovite environ 100 000 dollars, un montant vraiment record pour une amende, mais les organisateurs voudraient donner une leçon exemplaire à l’ancien numéro un mondial, en lui retirant de fait l’intégralité de son prix de participation, étant donné que les éliminés du premier tour du tableau principal reçoivent 110 000 dollars. Tout cela était largement prévisible, après la scène de Medvedev, à tel point que le joueur lui-même, lors de la conférence de presse et dans les interviews, s’était dit certain qu’une amende très lourde allait lui être infligée. Le fait est que le « spectacle » du Russe n’a vraiment plu à personne. La réaction après l’invasion désormais célèbre du terrain par le photographe entre deux points est devenue virale (surtout pour un geste interdit aux mineurs, disons-le ainsi), tout comme la raquette cassée, mais cette fois-ci, tout le monde a trouvé que c’était vraiment trop.
Un 2025 cauchemardesque— D’ailleurs, le photographe en question, qui s’appelle Selcuk Acar, s’est exprimé dans une interview accordée au Daily Mail et affirme qu’il est en réalité la victime de la situation. « Je suis totalement innocent. Au contraire, bien que je sois la victime, cet incident s’est transformé en lynchage. J’ai beaucoup souffert », a-t-il déclaré. Le seul à l’avoir défendu bec et ongles est Nick Kyrgios, un joueur qui passe désormais son temps à contredire tout le monde, qui l’a qualifié de « meilleur », mais dans l’ensemble, le tollé général envers Medvedev a été unanime, et même le public de l’US Open le lui a immédiatement fait comprendre. C’est vraiment dommage, car au fond, tout le monde aime le Russe, même dans les vestiaires, tout le monde en parle en bien, ses collègues l’adorent, tout comme ses nombreux fans. La crise de Medvedev, sur et en dehors du terrain, dure vraiment trop longtemps et cette année 2025 est vraiment un long cauchemar pour l’ancien n° 1 mondial.
La soirée du 26 août a redessiné la carte de la Ligue des champions. Avec les qualifications du Bodo Glimt et du Kairat Almaty, le tournoi 2025/26 a repoussé ses frontières encore plus loin : jamais aussi loin au nord, jamais aussi loin à l’est. Pour compléter les quatre points cardinaux, il y a le Maccabi Tel Aviv au sud et les équipes de Lisbonne à l’ouest. Une géographie extrême, qui met à l’épreuve la logistique, les kilomètres et même le bon sens de ceux qui doivent organiser les déplacements.
Soixante-sept degrés de latitude nord. Cela suffit pour faire du Bodo Glimt l’équipe la plus septentrionale à avoir jamais participé à une phase de groupes de la Ligue des champions. Même Rosenborg, qui avait mené la Norvège jusqu’aux quarts de finale dans les années 90, n’était jamais allé aussi loin au-delà du cercle polaire. Le stade est un petit bassin de 8 000 places, niché entre les fjords et les montagnes. Ici, l’hiver apporte des semaines d’obscurité arctique et pour s’y rendre depuis Milan, il faut compter au moins cinq heures avec une escale, des vols limités et une météo qui peut transformer chaque voyage en une odyssée.
Extrême-Orient — Almaty est la nouvelle frontière de la Ligue des champions. Avec sa longitude de 76,88°E, le Kairat a battu le précédent record d’Astana et rapproché la compétition plus que jamais de l’Asie centrale. Le parcours a été un marathon : depuis le premier tour préliminaire en juillet jusqu’au coup de maître contre le Celtic, éliminé aux tirs au but grâce aux arrêts du jeune Anarbekov, âgé de 21 ans. Aujourd’hui, le Kairat se trouve dans une position qui parle d’elle-même : plus proche de Pékin que de Rome. Pour ceux qui viennent d’Italie, les chiffres sont sans appel : Milan est à 6 735 km d’Almaty, soit plus de neuf heures de vol. Le plus long déplacement jamais effectué en Ligue des champions.

Extrême sud — Au sud, le record reste détenu par le Maccabi Tel Aviv. Avec ses 32,04°N, c’est l’équipe la plus méridionale à avoir jamais participé à la phase de groupes, un exploit réalisé pour la première fois en 2005/2006. Le voyage depuis Milan dure environ quatre heures : oui, beaucoup moins long que pour Almaty. Pourtant, sur la carte, Tel Aviv reste le point le plus bas de la Ligue des champions.
Extrême ouest — À l’ouest, la frontière est entièrement portugaise : Benfica et Sporting occupent la longitude 9,14° O, la pointe extrême vers l’océan. Ce n’est pas le seul record pour Lisbonne, qui a également été le théâtre de déplacements légendaires. En 2015/16, Benfica s’est en effet envolé jusqu’à Astana : 6 173 km à vol d’oiseau, un record européen pour un match de Ligue des champions. Une première place qu’il risque aujourd’hui de perdre : Milan-Almaty le dépasse de plus de 500 km.

La Ligue des champions — Lorsque l’UEFA a été créée en 1954, elle ne comptait que 25 fédérations affiliées et la distance maximale entre deux capitales, Lisbonne et Moscou, ne dépassait pas 4 000 km. Aujourd’hui, elle compte 55 nations et la géographie politique a considérablement élargi ses frontières. Astana, Lisbonne, Tel Aviv, Bodo, Almaty : la Ligue des champions n’est plus seulement le cœur du football européen, mais un tournoi qui touche les confins du continent. Des voyages qui ressemblent à des expéditions.